‹ Histoire de la révolution médicale du XIXe siècleChapitre 13 sur 64 · MARCUS · texte numérisé non relu

MARCUS

Marcus , médecin distingué dWUemagno, dans son Essai de lln'r(ii>euti>ive spéciale , dont les trois parties parurent successiveniiiii on 1807, 1810 et 1812, sembla d'abord n'avoir en vue que la phliiiiosL' ; mais , ayant reconnu que « l'inflammation et la fièvre sont inséparables, et que si riiiflamniation no pont être sans fièvre, à i»Ins forte raison la lièvre sans inflammation. » Il agrandit beaucoup le champ de son travail et se proposa dés lors « do coordonner, d'après un seul principe , toutes les jiarties de l'art de guérir. »

Ayant médité les travaux anatomiques et physiologiques de Bichat, il résolut d'en faire la base d'une doctrine médicale nouvelle. L'innammalinn fut le principe au(|uoI il crut pouvoir rattacher le dèvoloppomcnt de toutes les maladies. Il dit « (|uc les meilleurs auteurs ont cherché avec lui le siège immédiat do rinnammalion dans l'artère. » Toutefois, il retendit aux veines et aux vaisseaux lynqiliali<|ucs dans la partie de son ouvrage qui traite des phlogmasies.

La physique , la chimie, l'électricité , la polarilé surtout jouèrent

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lin rôle abusif dans sa doctrine et la firent dévier de la roule posilive de l'expérience et de l'observation.

Sa thérapeutique subit les fâcheuses conséquences d'un tel principe ; aussi le voyons-nous soutenir « que le nilre est le vrai spécifique de toutes les innammations pures, et qu'il n'a point de succédané , etc. » Aussi n'est-ce point comme développement de doctrine , mais comme point de dépari d'un système que nous signalons ici ses écrits.

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