ÉPOQUE DE TRANSITION
Les Arabes, d'après Broussais, ne sont que des traducteurs d'Aristoto et de Galien , et le plus grand service qu'ils rendirent fut de conserver les connaissances médicales des Grecs , puis il ajoute : 3" Examen, L l , p. 2o7 : « Je ue dirai rieu des temps oii la
y:: M.VMKESTATION DE LA RÉVOLUTION MÉDICALE.
médecine devint l'apanajie exclusif des moines : tout n'y est que barbarie , préjugés, superslilion. »
Il fait observer avec raison que l'hygiène devait alors être bien négligée pour (jue l'on comptât en France jusqu'à deux mille léproseries. 11 blâme Botal de l'abus qu'il faisait de la saignée, et juge ainsi le système de Paracelse : loc. cit. , p, 503 :
« Oiiaiil â la doctrine de ce singulier fanatique , elle n'a rien qui lui donne un caractère imposant ; mais comme elle offre l'ensemble de toutes les erreurs de la secte à laquelle il appartenait, elle est importante à connaître.... Il rapportait les maladies à cinq causes ou êtres : Vens: astroruni; veneni; naturale; spiritualc; dealc Sa thérapeutique repose entièrement sur la cabale. . . . etc. »