‹ Histoire de la révolution médicale du XIXe siècleChapitre 55 sur 64 · PARALYSIE, GANGRÈNE · texte numérisé non relu

PARALYSIE, GANGRÈNE

Le novateur n'ayant point admis au nombre des principes morbifiqucs la suspension et t extinction partiel les de la vitalité, n'a pas bien compris la théorie ni le traitement de la gangrène et de la paralysie. Pour lui , ces lésions sont toujours le résultat d'une irritation ou d'une inflammation ; comme si la paralysie ne pouvait pas survenir sans aucune cause appréciable , sans aucune phlegmasie antérieure ; comme si la gangrène d'un tissu n'était pas quelquefois le résultat d'un étranglement vasculaire et nerveux par exemple , et dès-lors primitive , isolée de toute inflanunation.

Il reconnaît bien cependant : « qu'il est des modificateurs parmi

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les agents oxleriios qui cleigneul l;i vilalilé sans iiroduire tic réaction appréciable , qu'alors la débilité constitue seule la maladie , mais que ces cas sont beaucoup plus rares qu'on no Ta cru pendant

longtemps » Il abandonne bientôt cette pensée; et ce principe,

qui semblait devoir agrandir le champ de la médecine physiologique, reste complètement stérile et sans aucun fruit pour la thérapeutique de ces altérations.

Il est dès-lors évident que , sous ce dernier point de vue , la médecine physiologique n'a pas encore mérité son litre et qu'elle ne peut satisfaire les esprits sérieux au point de vue de la science et de l'art.

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