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^Mtuii : b convûoation des tJo[»ulcs tles pravinces à tiruxelkiéCul ï'ésiilae. (
La réunion de$ c4a(9 i^^nt^raui: était [o but vers lequel leniJiiMl \€B advorsmres du cardirml de Granvdle, ot sartoui le pnn£<^ d'Orange; celte question élail agitêt^dans les conférences secrètes des chevaliers de la Toison dor, qui se tenaient chez lut àcoltd é^H^que. Or, cVHait \muT déjauer ce projet, autant que ijour t}m^ ner un tCmoigriago de ronCianctî aux prtn€ipati:!t personne^ de rÉtat. que lirrf^njie avait réuni les gouverneur?* et leschevalk'rti de ïa Toison dor EJI© dut nô^nmoinB^e résoudre It convoquer aussi \m d* pûtes d©8 provinces. EUe donna suite en nienie tampA à utieauire résolution prise ^n séance du coiiseii d fttal du 7 mai otqyi tendait à envoyer un des principaux seigneurs aairoL pour lui exposer la situation des Pays-Bas. E^ duchesse «v«ii d abord désigné pour oeUe comJiiiaaion le comte de f lorn^s, cl, à son défaut» le seigneur de Olayon ; mais ceux-ci g'en e^icusèrent- Alors elle jeta les yeux sur le gouverneur de Tourniii. FluriA de Montiiiorency, baroii de Leuze et de Hontigny, celui quc3 Qranvelie appelait le coq des opposants ',
Lus députés des étals se rôuoii-ent à Bruxelles dans les der — ni;ififs jours du mois de juin. Comme ils avaient été convoque-^^ uniquement pour voter des subsides ^ ifs ne purent exwGm^ 1 influence qu auraient voulu leur attribuer tes adversair® d^^^ tiranvellc. La duchesse de E^arme appela leur attention sur Ic^v^ troubles qui venaient de naître en France. La prudence, Jct^^ ^ disait<elte^ ne permettait point de rester indiiféreat aux nombrew.^ ïies levées de gens de guerre qui se faisaient dans ce royaumes < on ignorait les projets de ceux-qi; mais on ne voyait que trmz^i que^ fious Je paHe^te do la mligion^ plusieurs ne tendaient qcm '* sacca^r les oglise^ï, à piller les riches, a enfreindre t^éissais^^^
« LoTlTIT, liV. IX*, — âTfiADA, jib, IIL ,1, :