EPILOGUE
JelODs UQ regard en arrière, remontODS les siècles, transportons-nous à ces époques fameuses où la Grèce et Rome charmaient ou subjuguaient l*univers sans le secours des rois. Il semblait que la race en fût à jamais retranchée pour la dignité du genre humain ; il n'en était pas ainsi. Dieu ne l'avait pas maudite, mais ajournée : sa peine n'était qu'une expiation temporaire. Dieu la tenait en réserve pour des destinées nouvelles et mystérieuses. Dégénérée en Asie, sa terre natale, péniblement émigrée sous les feuillée^ des forêts germaniques ou 'dans les neiges Scandinaves , ta royauté attendait le christianisme.
PIN DES PROLÉGOMÈHES.