‹ Histoire de la royauté considérée dans ses originesChapitre 97 sur 191 · LIVRE · texte numérisé non relu

LIVRE

tullîeD, ayec son ftpreié aocoutufoéo^ 8*élève contre celte saiaie iodiilgeAce.

M 4e ne puis pas gardée piiis longtemps te «i- 4 lence contre de parailles oboses; j'apprends qVjon « a pnblîé ihi ^t^ et un édit sans appel. G'«8t ee « Wttverain ponljfe, eet évoque 4os é«è<fu^, ^ui « dit : (( La péfiilence aoeonyUe , |e pardonne à < radultère et à la fornication, i

Les empereors ayant abdiqué le grand pontificat, la hiérarchie sacerdotale du polythéisme fut ané|ntie. Les q\iinze pontifes, les quinze augures, tous de race patricienne, les quinze conservateurs des livres sibyllins, les sept épules, le roi des sacrifices, le flamen de Jupiter, ceux de Quiri- DUS et de Mars, les lupercales, les saliens, tourbe Mératique qui sHionnaitles rues de ses processions, remplissait les air&de ses rumeurs, ou soulevait la poudre des chemins sous ses danses furibondes : tous disparurent. Us ne pouvaient exister privés d'un chef; car ils n'étaient que les membres du corps dont ^empereur était ki tète. Bientôt la confiscation des biens du sacçrdoce païen suivit l'abolition de ses rites ; et lorsque d'autres processions plus saintes, lorsque des formes nouvelles également brillantes , mais dignes enfin de parler à Tame, lorsque des prêtres, remplaçants vénérables d'une organisation détruite, déployèrent une pompe déale et jusqu'alors sans exemple dans ces mêmes

rues, .dans ce même forum, au pied de ce Capitole jusqu'alors défendu par Terreur ; Thomme seul i la tête de cette hiérarchie, prit aisément dans la pensée populaire la place abandonnée par rempereur; et désormais, arbitre unique des rites religieux dans la grande Rome, il put se croire et se dire poniifex inoximui^ souverain pontife.

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