‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 198 sur 280 · Pline, Nat. Hist.,3i · texte numérisé non relu

Pline, Nat. Hist.,3i

4. Cf. Klein, Ai ■h. Mittheil. aus Œsterreich, IV, 1880, p. ô. On peut aussi, en admettant une fausse lecture du passage de Pline, songer à Praxias, élève de Calamis, un des auteurs des frontons du temple de Delphes. Signalons aussi l'hypothèse de il. Benndorf (CultusbiLl der Athena Nike, p. 46, note 2) qui propose d'identifier le quadrige de Calamis avec celui dont la base a été retrouvée sur l'Acropole, entre les Propylées et l'Érechthèiou. (Corpiu inscr. atticariim, I, 331.) C'était une restitution d'un ancien quadrige de bronze , détruit par les Perses et qui avait été érigé eu souvenir d'une victoire des Athéniens sur Chalcis. (Michaelis, Mittheil. Athen, II, p. 95.)

divinités, quadriges, chevaux de course, nous fait voir en lui un ritier direct des grands maîtres de l'ancienne sculpture. Si certains critiques reprochaient encore à ses œuvres quelques raideurs ', d'autres signalaient, comme la marque propre de son talent , la finesse et la grâce

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rait au plus sobre et au plus délicat des orateurs attiques, à Lysias2. Et si, faute de mieux, nous cherchons dans l'art moderne des termes de rapprochement, nous nous rappellerons ceux des artistes florentins qui représentent avec le plus d'éclat, à la fin du quinzième siècle, l'époque de transition ; nous nommerons volontiers Mino de Fiesole , le maître charmant, soigneux et raffiné dans l'exécution, auquel il n'a manqué peutêtre, comme à Calamis, qu'un peu d'audace et de liberté.

A défaut d'oeuvres qui nous fassent connaître avec certitude le style de Calamis, pouvonsnous du moins nous flatter d'en retrouver le reflet dans quelque

1. Cicéron, Bniin.<, ls, 70. Calamidis dura illa quidem, sed tamen molliora quain Canachi. Cf. Quintilien. Intt. Orat., XII, 10, 7. Jani ininus rigida Calamis (fecit).

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