Klieu, lar. //trf., IX, 3'J
'.'. Overbeck, Griech. Kunstmi/tlioloyie, III, Mnnztafel, IX, n" 7. Cet le tlicoiie acte soutenue surtout par Focrstor, Der Rauh und die Rûekkehr der Persephune, 187 1, cf. Riggauer, liras an/ Iffinzen, p. 27.
y l'iine, ft'at. IlUt., 34, (iO. « (fecit ex a;re Praxiteles) Proserpiniu raptum, item Catagusam. ».
4. Focreter, op. cil., suivi par Overbeck, Griech. J'IastH; II, 39. Pour les rai>prochcmcnt3 avec di-s groupes tanagrécns, voir Heuzey, Gazette des Beaux-Arts, \'' sept., 187.').
i'i. L'iuterprctation de la Catagoma comme une tileuse a été proposée par M. Loeschcke, .lich . Xeitinuj, 1880. Cf. 102. Pour l'hypothèse d'une .statue funéraire, voir H. L. Urlichs, WoehtnschriftJ'Ar kUiss. Philologie, 18'.U.
li. Paufanias, I, 2, 3, signale au Céramique une statue funéraire de soldat debout prés de son cheval. Il indique Pra.xitile comme l'auteur. Mais s'agit-il de Praxitèle rancieu ou du grand sculpteur?
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l'on se rappelle que la Psélioaiiiêné, souvent classée parmi les œuvres tle genre, semble être une Aphrodite, ou est conduit à restreindre singulièrement dans l'œuvre de Praxitèle la part des sujets de genre. Les textes lui attribuent encore une Canépliore, et une inscription nous a conservé, avec sa signature, la dédicace d'un portrait exécuté par lui ù Thespies ' .
Parmi les œuvres mal connues, mentionnées par les écrivains anciens, toutes étaient-elles du grand sculpteur? Il faut se souvenir que le nom do Praxitèle a été porté par des artistes beaucoup moins célèbres. Un Praxitèle travaille aux groupes de Pergame, pendant le troisième siècle ; un autre est eu activité au temps d'Auguste '. Nous connaissons leurs signatures , et peut-être faut-il reconnaître le Praxitèle de l'époque l'omaine dans une inscription trouvée à Vérone, où l'on a vu une fausse signature du maître athénien '. D'autre part, il est certain que les amateurs romains ont fait un étrange abus de son nom. Au dire de Phèdre, les marchands d'antiquités de Rome ne se faisaient auciui scrupule de le graver sur des marbres neufs. Certaines signatures sont à bon droit suspectes, témoin celle qu'on lit sur la base d'une statue du Louvre, montrant une Aphrodite de style médiocre groupée avec un Eros \ On ne doit guère attribuer plus de confiance ù l'inscription OPVS PRAXITELIS gravée sur la base de l'un des colosses du Monte-Cavallo •'. La même mention se lit sur une autre base trouvée à Rome ; tout au plus peut-on admettre qu'elle désignait une des œuvres de Praxitèle apportées à Rome, et qui se trouvaient devant le temple de la Félicité".
Pourtant, toutes ces inscriptions suspectes ne doivent pas être rejetées sans critique; il en est dans le nombre qui peuvent suggérer d'in-