‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 18 sur 380 · Arch. Zeititiig, 1882, pi · texte numérisé non relu

Arch. Zeititiig, 1882, pi

n'unis à Londres ; la partie sii])('Tieure de la tête, avec les yeux évidés, comme pour recevoir un globe eu émail ' ; un fragment de torse, avec r('gide autretois bordée de serpents en bronze, et l'amorce du bras droit, fortement relevé pour })randir la lance '-. De Poséidon, il ne reste qu'un magnifique torse, conservé au J3ritish Muséum, et auquel se rajuste un large éclat que possède le musée de l'Acropole, à Athènes (fig. 16). Ces débris seraient d'un bien faible secours, si le dessin de Carrey ne nous faisait connaître l'attitude des deux divinités. Athéna, la tête tournée vers le centre, se présentait de face, le corps rejeté vers la gauche par

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Fijr. 11. — Aile gauche du fronton occidental du Parthcnon, d'après le dessin de Cariey.

un mouvement violent ; Poséidon, par un mouvement inverse, se reculait vivement vers la droite. Mais quel moment précis de l'action avait choisi le sculpteui' ? Pdiir le déterminer, on a souvent invoqué un précieux témoignage, un groupe modelé en relief sur une hydrie attique trouvée à Kertch, et dont l'analogie avec le fronton ouest a frappé tous les arcliéolognes '■'■. Athéna et Poséidon sont en présence, et tiennent l'une la lance, l'autre le trident, les pointes des armes dirigées vers le sol. Entre les deux adversaires se dresse l'olivier, au dessus duquel vole Niké, tandis qu'autour du tronc de l'arbre s'enroule le serpent d' Athéna. Poséidon tient par la bride le cheval, signe de sa puissance, suivant une des versions de la légende, et un dauphin semble indiquer la source

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