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(lu Ici jeune gém'ratioii, associés pour une même («nivre, il s'est établi comme uneconiniunautéde style et d'iiabitudes ; ils sont unis plus étroitement que ne pouvaient l'être les sculpteurs du temps d'Attale. Mais nous ne voyons pas de raisons plausibles pour les opposer aux maîtres ijui, vers la mc'me époque, travaillent dans les autres villes d'Asie- IMineure ou à Rliodts. L'école de Perranie se rattaclie en réalité à la
7G. — Télèphe chez les chefs Achéeiis. Fragment de la petite frise du grand autel de Pergame ( Musée de Berlin ).
grande école asiatique : les principes de style qu'elle applique sont acceptés partout. Pour cette raison, nous pouvons considérer les frises du grand autel comme des documents historiques d'une portée très générale, et y reconnaître le dernier terme de l'évolution hellénistique dans la sculpture monumentale. Elle n'ira guère plus loin, car moins d'un demi-siècle après l'achèvement du grand monument d'Eumèue II, nous voyons apparaître les symptômes d'une réaction, et d'un retour à l'art classique.