Paton, Bull, de corresp. hellén., XIV, p
5. Voici le tableau dressé par M. Hiller von Gaertringen. Jahrb. des arch. Inst., IX, 1894, p. 37.
Athénodoros I.
Agésandros I.
Agésandros II Athénodoros II, fils adoptif de Dionysios
(Sculpteur du Laocoon). (Sculpteur du Laocoon).
6. L'opinion qui place le Laocoon à une date très antérieure, avant la frise de Pergame, et dans le courant du troisième siècle,a été défendue par Brnnn, Jahrhuch derpreuss. Kumtsammlungen, V, 1884, p. 263-272, et par Trendelenburg, Die Laoloongruppe und der Gigantenfries des pergamenischen Altars, Berlin 1884. M. Helbig s'y rallie également, Guide, I, p. 98. M. Brizio place le Laocoon après la frise de Pergame {N^uova A ntologia, XXIV, 3« série, vol. SXI, Rome, 1889), et c'est aussi le sentiment de M. Foerster (Mém. cité), et de M. Wagnon {Rev. arch., N.-S. vol. XLIV, 1882, p. 330).
à la frise de Pergame. Est-ce à dire que sa valeur en soit djminuée, et faut-il prononcer le mot de plagiat? Nous ne le croyons pas. En pareille niatirre les Grecs avaient des idées fort différentes des nôtres ; pour eux, l'invention d'un motif plastique était chose secondaire ; tout le mérite de l'œuvre consistait dans le parti que l'artiste avait su tirer du motif, et dans la perfection de l'exécution. Or, si l'on compare à ce point de vue le Géant de la frise et le groupe du Vatican, la supériorité de ce dernier ne saurait être mise en doute '. Si les maîtres rhodiens ont connu la frise pergaménienne, ils ont donné à un thème simplement indiqué une singulière ampleur ; ils gardent le mérite d'avoir su en tirer tout ce qu'il contenait, et d'avoir créé une œuvre très personnelle, qui reste, dans l'art hellénistique, comme la formule la plus achevée du genre tragique.
I. Brunn .1 d'ailleurs remarqué très finement que les différences entre les deux œuvres sont beaucoup plus importantes que les analogies, Jalirb. '1er Kuiistsaiiimluiiffen. V, p. 26i.
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Fig. 276. — Groupe de terre cuite d'Asie Mineure (^Collection Lécui/er, planche G).