‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 296 sur 380 · Froebner, Nolire, n" 1 18. Chirac, pi. ■M\ M1B · texte numérisé non relu

Froebner, Nolire, n" 1 18. Chirac, pi. ■M\ M1B

6. 0. Rayet, Mon. 'le l'art anlùjne, TI, jil. 53, notice do M. Jules Martha.

LES CARACTèUES GÉNÉRAUX. .18.-.

ventre la pose inclinée du torse. Mais la fantaisie n'abdique pas ses droits. Les traces d'une petite main, appliquée sur le dos de la statue de Vienne, permettent de restituer le compa<;non t'aniilier d'Aphrodite, Éros, qui s'est fait le serviteur de la baigneuse divine. Sur ce thème, l'imagination des sculpteurs se donne libre carrière. Tantôt la déesse est sortie du bain; elle a jeté une draperie autour de son corps, et de ses deux mains relevées, elle tord sa chevelure ruisselante '. Une statue du musée de Syracuse montre avec quels curieux raffinements les sculpteurs savent varier la forme de la draperie, la ramener au dessous des hanches et l'élargir en arcde-cercle, pour laisser apparaître la nudité des jambes -. Tantôt l'artiste a choisi le moment où la déesse s'apprête pour le bain. Une nombreuse série de monuments représente Aphrodite déjà dépouillée de ses vêtements, et, debout sur un pied , détachant les courroies de sa sandale '. Quel(|uefois , comme dans une statuette d'^giou '', ou dans un joli torse trouvé à Cyrène ', un hermès ou un pilier servent de support à la main restée libre. Mais les bronziers se risquent à représenter la déesse déta- ' '- "' ^: '» ' -

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cliant sa sandale d'un geste rapide, et seum).

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