Beulé, V Aciojiole d' Athhies, I,p
4. C'était la première opinion de M. Keliulédans son ouvrage de 1869, Die Balustrade des Temples der Atliena Nilce. Ce savant l'a modifiée dans sou second travail {Die Reliefs an der Balustrade, 1881), où il place l'exécution de ces bas-reliefs immédiatement après l'achèvement du temple, peu d'années après 4.^2. M. Michaelis se rallie à la première hypothèse de JI. Kekulé. (^Mittheil Alhe}i. XIX, p. 304.)
Victoires ; voilà les bonheurs inespérés qui justifient cette ivresse de gloire et d'orgueil, et inspirent aux sculpteurs un hymne triomphal en l'honneur des armes athéniennes. S'il en est ainsi , les bas-reliefs de la balustrade d'Athéua Niké ne sont pas seulement de charmantes oeuvres d'art ; ils prennent pour nous un véritable intérêt historique ; ils traduisent avec une singulière éloquence les sentiments qui exaltent le patriotisme athénien pendant cette courte période de succès : la confiance renaissante, la foi dans la fortune d'Athènes réveillée par les victoires d'Aleiliiade, les illusions et les espérances bientôt dissipées brutalement par le désastre d'-^Egos Potamos.
Victoire agenouillée sur un taureau.
Médaillon de terre cuite. (Musée de Berlin.)