‹ Histoire de la sculpture grecque (volume 2)Chapitre 229 sur 330 · Kern, Arck. Anziiger, 1894, p · texte numérisé non relu

Kern, Arck. Anziiger, 1894, p

3. BruDD, Besoh: dsr Glypt.,ïi'' 115; Baumeiater, Senhnaehr des Mass. AU., pL LXir.

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Triton, complètent le cortège bondissant que portent sur les flots iîe la mer des montures fantastiques (fig, 229).

arbre, trouva à Milo (Hua

On a parfois rapproché cette frise d'un groupe de Scopas, du chœur de divinités marines qui se trouvait à Rome, dans le temple de Neptune élevé par On. Doraitius '. Mais les analogies entre «ne frise

. Urlichs, Skopas, p, 135.

acOLPTDRE GEEOQÏÏB. -

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et un groupe de statues ne peuvent guère résider que dans le sujet. L'originalité de ia composition apparaît nettement, si l'on examine l'habiieté de l'arrangement, l'art avec lequel le sculpteur a associé aux figures humaines les formes bizarres des êtres marins. Le caractère pittoresque de la frise annonce déjà le goût hellénistique, et les petitsamours qui guident les monturesdes Néréides dénoncent une date postérieure au règne d'Alexandre. La frise de Munich semble appartenir au début du troisième siècle. EUe montre une curieuse alliance

Fig 251 — Les noces de Poséidon et dAmphitnte Fragment d nna fr se sculptée (Monicli, Glyptotlieqne).

de la fantaisie hellénistique et du grand style décoratif, encore tout pénétré des influences du quatrième siècle.

g 3. -■ L'ÉCOLE DE LYSIPPE.

On s'explique aisément que l'école de Lysippe ait un rôle très brillant sous les premiers successeurs d'Alexandre. La réputation du grand artiste de Sicyone, sa situation privilégiée à la cour de Macédoine, assurent à ses élèves la faveur des princes grecs. Surtout, avec ses qualités de novateur, il semble avoir pressenti que des conditions nouvelles allaient présider au développement de l'art; formés par un tel maître, ses disciples sont très préparés à comprendre les exigences de leur clientèle, à multiplier ces compositions d'ensemble, ces figures colossales qui orneront les capitales des royaumes hellénistiques. L'é-

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cole de Sicyone est d'ailleurs une de celles dont nous pouvons le mieux suivre riiistoire au troisième siècle. Elle compte en effet de nombreux représentants, parmi lesquels il faut citer tout d'abord les propres fils de Lysippe, Daïppos, Boëdas, et Euthycratès.

Daïppos est à l'apogée de son talent vers 296 '. Fidèle aux traditions de l'école, il exécute pour Olympie les statues des athlètes Gallon et Nicandros. Son chefd'œuvre est la statue que les critiques romains appelaient le Penxyoménos, et où il est facile de deviner une variante du sujet traité par Lysippe dans VApo-

connu que par une seule œuvre, un personnage dans l'attitude de la prière, VAâorans signalé par Pline ^.

Il est fort séduisant d'établir un rapprochement entre r « Adorant » de Boëdas et une statue de bronze de Berlin, dont l'intérêt est encore rehaussé par les sou-

1. Pline, Nat. Ekt., 3i, 3G. Cf. ÛYerteok, SckHft^adlm, n"' 1516-1520,

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