E^yet, Afon. de l'art antique, I, pi
2. ITichaslis, ArcL Zeitang, 1867, p. 102. Brnnn, Dsahiaaeler , n» 54. La peïn' la sculpture dana cette voie. Voir par exemple les joaeura d'osselets figurés si P. Hartwig. Mélangei^ l'École fr. <U lioim, 2IV, 1334, pi. IV, p. 275-231.
I cèramiqne a précédé me oenochoé attiqne :
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602 L'AllT HELLENISTIQUE.
de danse qui cambre le torse, fait tournoyer le corps et voltiger la légère draperie de la danseuse.
Enfin le style et la donnée peuvent concorder pour réaliser le type parfait du sujet de genre. Cet accord est complet dans les figures de pêcheurs, de paysans, de bateleurs nubiens ofi nous avons reconnu des produits de l'art alexandrin. Exécution réaliste, observation souvent humoristique, dimensions restreintes, tout cela est bien en harmonie avec les conditions du genre. L'esprit y trouve aussi sa place. On connaît le mime d'Hérondas, où deux femmes visitent l'Asclépiéion de Cos, et regardent avec une curiosité naïve les statues, les bas-reliefs dont le temple est orné. Elles s'arrêtent devant une statue d'enfant aux prises avec une oie.
a Par les Parques, vois comme il étrangle l'oie! Si le marbre n'était pas là, devant toi, tu jurerais qu'il va parler', s Ce sujet, qui ravit d'aise les deux commères de Cos, nous le retrouvons facilement dans une oeuvre célèbre dont il y a de bonnes répliques à Munich, au Louvre, au Capitule (fig. 319) -. Un bambin joufilu et rieur retient prisonnière une oie qu'il a prise en amitié; arc-bouté sur ses petites jambes, déployant toute sa force, il entoure de ses bras le cou de l'oiseau; celui-ci se débat, le bec grand ouvert, et cherche à fuir une étreinte dont il pâtit. Nous connaissons l'auteur de cette jolie