Le Bas-Heinach, Veg. arcA., Mon.fff'., pi. 31, p
3. AeJTi'sv 4p^., 1388, p. 133, 124. Petersen, Bcfm. J!/;Mi«7.,IV, 18 i. Froeiner, Notice de la sctilpt. ant., n" 124. Waldsteio, £ssh
fig. 13.
a. eingulier à'AlMna mélancolique 268, fig. D.
9, p. 65. Voir, plus haut, figure 5' s Oïl Ihe art of Pieidias, p. 30)
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et l'attitude des magistrats de la frise orientale ; et sur «n bas-relief analogue, datant de 398/7 (archontat d'Euthyklès), le même personnage semble détacbé, lui aussi, de la procession de marbre sculptée parles élèves de Phidias (fig. 71)'.
On le voit par ces exemples, qu'il serait facile de multiplier : la sculpture monumentale offre aux marbriers d'Atbènes un vaste répertoire, auquel ils empruntent des types et des formes de style ^ Oette influence rayonne même hors de l'Âttique, dans les pays voisins. Un magnifique bas-relief du Vatican, représentant un cavalier, pourrait être pris pour un fragment du Parthénon, si la nature de la pierre calcaire où il est taillé ne dénonçait une origine béotienne (fig.
72) ^ Et l'auteur d'un bas -relief d'Oropos, dédié par un apobate vainqueur, n'a pu mieux faire que de
reproduire encore, dans les premières aunées du quatrième siècle, un des apobates de 1 a frise \
Mais c'est surtout dans les stèles funéraires que, soutenu par de
- Athcna et le Démoa athénien. En-tête es comptes ans trésoriers des richesses aa û'Enthyldës. (Année 398/7.) Athènes.