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pour que nous n'ayons pas à cherclier ailleurs nos exemples
Au premier coup d'oeil , toutes ces statues ont comme un air de famille.
Elles reproduisent un type uniforme, celui de la femme debout, la jambe gauche légèrement portée en avant comme si elle marchait, un bras plié, avec la main tendue par un geste d'offrande, l'autre main abaissée, un peu écartée du corps, et retenant les plis du chiton. C'est là, on s'en souvient, le type que nous ont appris à connaître les statues de l'école de Chios trouvées à Délos. Chose curieuse, l'analogie se poursuit même dans un des marbres de l'Acropole auquel l'artiste a conservé la forme d'un xoanon au moins pour le bas du corps (fig. 170) ^' Cette statue dont le buste bien vivant se soude à une sorte de gaîne rigide, éveille le souvenir du rude ex-voto dédié à l'Artémis délienne par la naxienne Nicandra. Mais
1. M. Cavvadias a publié un catalogue provisoire de ce musée : S^culptures du musée de l'Acropole (grec et français) Athènes, 1888. Les principales statues du type féminin sont reproduites dans une publication grecque restée inachevée : Les musées d'Athènes en reproduction pliototypique de JRhomaïdès, texte descriptif de P. Cavvadias ^ Kt^Gnes, Wilberg, 1886. D'autres ont été publiées dans l'EcpYîfxspU àp'xa'.o>.OYixYi, 1886-1888, avec des articles de MM. Cavvadias et Sophoulis, et dans les AntiJce Denhmaeler des arcli. Inst, I. Pour l'étude détaillée de ces monuments voir Gr. Doublet (Théoxénou), Gazette arch.^ 1888, et surtout les articles très complets de M. Lechat {Bull de corr. Tiellén.'), XIV, 1890, p. 301-362, 552-580)
qui nous dispenseront de multiplier 'les indications bibliographiques, déjà très abondantes. Je n'ai pu prendre connaissance du mémoire de M. P. Joergensen, Kvhide figurer i den arcJiaisJce groeshe Kunst.