‹ Histoire de la sculpture grecqueChapitre 85 sur 293 · npcoTOç à^(xl\LQLX(jd^ supÉTYiç. Apollodore, III · texte numérisé non relu

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4. Voir E. Pottier, art. Daedalus, DicL des Antiquité s j et la bibliographie citée à la fia de Tarticle.

5. GescJiîchte der grkch. Kûnstlerj I, p. 22. M. C. Kobert a spirituellement présenté, sous la forme d'un conte, l'histoire de Dédale : ArchœologiscJie Mârchen, I, Die, Daedalideiij p. 1 suiv., Berlin, 1886.

6. Kuhnert, Daedalos (X.Y^ Supplément Band der JahrUicherfUr dassisclie Philologie, Leipzig, 1886.)

7. Paus., V, 25, 12. Ce texte a été interprété de différentes manières. Voir Klein {Die Daedaliden^ dans les Arch. epigr. Mittheil. aus Œsterreicli^ 1881, p. 90-91) qui reconnait ici une école non pas Cretoise, mais sicyonienne. Cette opinion a été combattue par L. von Urlichs, Beitraege zur Kunstgeschichtej 1885, -p. 3, et par Brunn, Ueher^ teTctonisclien Stylj p. 535, note 1 {Sitzitngsher. der philos, phil. histor. Classe der Ahademie der Wissenschqften zu Mûnchen , 1884). Nous nous rallions volontiers à la théorie de M. Kuhnert, qui admet l'existence d'une ancienne école Cretoise, à laquelle se rattachent Cheirisophos, Dipoinos et Skyllis, originaires de Crète. Ouv. citéj p. 211 suiv.

personnage mythique, et revendiquent pour eux la gloire du vieux maître. Suivant la version attique, à laquelle les tragiques semblent avoir donné sa forme définitive ', Dédale est un Athénien; il est fils d'Eupalamos, et appartient à la famille royale des Erechtliéides. Sa fuite en Crète, après le meurtre de Talos, ses rapports avec Thésée, l'histoire du Labyrinthe de Cnossos, dérivent de la même source. En revanche, la légende de son séjour à Kamikos, auprès du roi Kokalos, paraît s'être développée en Sicile. Tandis que le Dédale attique est un sculpteur, celui de Sicile est surtout célèbre comme architecte : c'est lui qui construit la Kolymbetlira, c'est-à-dire l'émissaire du fleuve Alabon, les murailles d'Agrigente -, voire même les Nouraglies de la Sardaigne ^ Essayer de découvrir sous ces traditions un fond de vérité, serait bien téméraire \ Le nom même de Dédale (^a^rWo;^ habile à fabriquer) le rejette dans la légende, et quand les Grecs lui attribuaient des fils et des élèves vivant au sixième siècle, comme Endoios et Cléarkhos de Rhégion, ils traitaient la chronologie avec la plus audacieuse liberté.

Laissons donc de côté la personne de Dédale, et voyons, ce qui est plus important, quel rôle la tradition lui attribuait dans le développement des types plastiques. Outre ses travaux d'architecte, on lui prêtait de nombreuses œuvres de sculpture. Il était l'auteur d'un clioros en marbre exécuté pour Ariadne, sans doute un chœur de danse, composé de figures en ronde bosse ou en relief, qu'on conservait à Cnossos, en Crète ^; il n'avait même pas dédaigné de fabriquer un siège, un dipliroSy qui faisait partie du trésor d'Athéna PoKas, à Athènes. Mais surtout, on lui faisait honneur de nombreux xoana^ à propos desquels Pausanias ne manque pas de noter son nom. Dans

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