C’est-à-dire : des célibataires
4. C'est-à-dire : lorsque j'eus pris femme et me fus mis en ménage.
menant, comme je l'avais pris sur le chemin do la ville, je traversai avec lui dans l’eau. Fit rapport à mon sujet le royal lieutenant, et l’on me gratifia, certes, de l’Or de la vaillance une autre fois. Lorsqu’on prit Ha-ouaret, j’amenai ceux que je fis prisonniers en cet endroit, à savoir, un homme et trois femmes, en tout quatre têtes : Sa Majesté me les donna comme esclaves. Lorsqu’on assiégea la ville de Scherhana, en l’an V, et que Sa Majesté la prit, j’amenai ceux que j’avais pris en cet endroit, à savoir deux femmes, plus une main : on me donna l'Or de la vaillance et, certes, l'on m’accorda les personnes que j’avais faites prisonnières comme esclaves. Or, par la suite, lorsque Sa Majesté eut massacré les nomades Satiou, il remonta le fleuve versKhonet-han-nofer pour détruire les archers de Nubie : Sa Majesté fit parmi eux un grand carnage; voici que j’amenai deux individus que j’avais faits prisonniers en cet endroit, plus trois mains : on m’accorda une autre fois l'Or de la vaillance, et, certes, on me donna deux femmes comme esclaves. Sa Majesté, le cœur plein de vaillance et d’exploits, descendit le Nil, il prit pour lui les pays du midi et du nord : voici que ce pestiféré vint du midi, s’approchant (de l’Égypte), il dévasta, il ruina les dieux du midi dans son poing. Comme Sa Majesté se trouvait (alors) dans la terre aux canaux, Sa Majesté fit amener tous ses hommes prisonniers. Voici que j’amenai deux mayas 1 que je pris dans la barque du pestiféré;on medonna cinqhommes2en partage, unchampde cinq aroures dans ma ville : il fut fait semblablement pour toute la troupe des rameurs. Voici que cet avili, qui se nommait Teliou, rassembla avec lui les obstinés de cœur, et Sa Majesté l’immola, lui et ses serviteurs, jusqu’à extermination totale, et l’on me donna trois individus et un champ de cinq aroures dans ma ville. Alors je fis naviguer le roi du midi et du nord, Djoser-ka-ra, juste de voix 3, qui remontait le courant du fleuve vers le pays de Ivousch4, pour élargir les frontières de l’Égypte. Sa Majesté frappa ce Nubien de sa massue au milieu de ses soldats
1. Sans doute deux combattants, ou deux marins, ou deux chefs : c’est peut-être un mot nubien.