C’est-à-dire : du Pharaon
k. C’est-à-dire : le pays qui vient immédiatement après la première cataracte.
5. Mot à mot : « avec les bourses (de poussière d’or) sous son lieu pour lui ». La fin de cette légende est lacuneuse.
Pl. lxxx
Tombeau de Houi
(D’après les dessins de Nestor L’hôte, papiers, XI,
SÉPULTURES ET FUNÉRAILLES DANS L’ANCIENNE Éf.YPTE
le troisième portant un immense bouquet qu'il lient entre ses bras. Ce sonl des domestiques 1 et ils disent : « 0 gouverneur d’Amon qui est éternellement, c’est toi qui fais exister les générations!» Et ils le répètent par deux fois. Sous ces domestiques est une escouade de Kheniti en marche : ils n’ont qu’un pagne pour tout vêlement et portent deux palmes dans leurs mains. Ils sont conduits par deux de leurs camarades qui portent des étendards et des rameaux. Pour ma part, je crois que ces gens sont les rameurs du fils royal de Kousch, qui l’ont conduit en Ethiopie; ils disent aussi eux :
« 0 fils royal du gouverneur, qu’Amon t’ait pour agréable-... » Derrière les inspecteurs, tournés vers la droite du tableau, sont les porteurs d’offrandes dont un conduit deux jeunes veaux; sous ces porteurs la paroi est détruite et l’on ne voit qu’un personnage dont la main gauche semble tenir quelque chose qui rappelle les rênes d’un attelage, ainsi que nous le verrons dans les tombeaux d’El-Amarna ; mais ce geste est peu vraisemblable. Au second registre, à gauche, deux hommes sont courbés à terre et cinq au 1res, chaussés de sandales, sont courbés comme les princes du premier registre, devant un personnage qui n’est pas visible. Puis viennent deux escouades de cinq personnages ayant des vêlements magnifiques, mais non chaussés; ils portent sur l’épaule droite des bouquets dont le premier seul est dessiné; ils chantent les louanges de Houi en des termes identiques à ceux que j’ai déjà signalés *. Devant eux marchent six porteurs de palmes et de rameaux, puis trois chanteurs frappant dans leurs mains au son d’une mandore dont joue un quatrième musicien; puis, tout à fait à droite, se voient un porteur de gros bouquet et deux porteurs de vases posés sur l’épaule droite, pendant que la main gauche tient le guéridon sur lequel on les déposera. 11 est malheureux que la paroi ne soit pas complète, car nous aurions peut-être appris ce que faisaient
i. Ces domestiques sont les
. Ici le premier signe hiéroglyphique a été mal
compris par .Nestor L’hôte.