Ou : chante avec accompagnement d’instruments
5. C'est-à-dire : la grande salle de l’obélisque. C’était le nom sacré d'Héliopolis ; nouvelle preuve.
G. 11 s’agit du Pharaon, qui est d’ailleurs nommé ensuite. Tout ce passage n’est pas d’une traduction certaine, parce que le texte publié est très imparfait.
fils, je le glorifie et exalte ton nom, et la double vaillance1 2 3, ta force sont stables en moi, et toi, tu es le Disque vivant, ta forme est éternelle. C’est pour toi qu’a été fait le ciel, qui s’étend au loin afin que tu y brilles, pour voir tout ce que lu as fait : tu es unique et des millions de (créatures) vivent en toi : pour les vivifier, les souffles de vie pénètrent en tout nez, les rayons versent les règles à toutes les plantes vivantes et pleines de joie, elles verdoient lorsque tu brilles sur elles, elles s’enivrent de la face; tous les animaux marchent :!. »
11 n’est personne qui ne voie après cette simple lecture que le fond de cet hymne, sauf en certaines phrases, est emprunté aux idées déjà exprimées dans l’hymne précédent. 11 y en a- d’autres spécimens du même genre, et sans doute l’on n’en trouverait pas un seul d’exactement semblable, quoique tous expriment ou les même idées ou des idées analogues. Le tombeau d’Apii auquel j’ai emprunté la seconde rédaction contenait même deux de ces hymnes ; le second est malheureusement presque tout effacé. L’auteur savait varier ses procédés, s’il n’y a qu’un seul auteur pour tous ces hymnes, ou savait faire sa cour au roi en lui empruntant ses idées ; mais je ne suis pas éloigné de croire que tous ces hymnes ont eu pour auteur principal le Pharaon Khouenaten ou Aménophis IV. Nous retrouverons des scènes religieuses en grand nombre dans les divers tableaux qu’il me faut faire passer sous les yeux du lecteur, et partout le roi tiendra la tête, si bien qu'on croirait que partout il a été le possesseur du tombeau.
Le grand principe qui domine toute la décoration de ces tombeaux, c'est la représentation des scènes de la vie réelle telle que Pavait menée le défunt par suite des fondions spéciales dont il avait été revêtu. On y joignait quelquès scènes des funérailles et du culte des morts, et la décoration était complète. C’est ce qui explique la présence de l’hymne au Disque dans