C’est le nom sacré d’Héliopolis
2. Stèle de Piankhi, dans Mariette, Monuments divers, 1. 103-105. — Cf. E. de Rougé, Chrestomathie égyptienne, fasc. 4. p. 59-61. Je nie suis permis de changer la traduction de l’illustre maître, en prenant pour base le tableau que je viens de décrire et auquel de Rougé n’avait sans doute pas pensé à recourir.
Septième tombeau d'E J (D’après les dessins de N «
Pl. cii
Phototypie Berthaud, Paris.