‹ Histoire de la soieChapitre 16 sur 184 · DEUXIÈME PARTIE. CH. i · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. CH. i

bas Tambassadeur justement indigné ajoute : « Ou est donc la parole de Tempereur qui m'avait autorisé à acheter, pour en orner mon église, des pailes de quelque

prix qu'ils fussent? »

Cette prohibition n'obtenait pas toujours son effet, et la contrebande réussissait à les. livrer au commerce étranger, car Luitprand continue : « Qu'y a-t-il de si extraordinaire dans ces étoffes dont chez nous les courtisanes, obolariœ mulieref^ se vêtissent, et que les négociants vénitiens ou amalfitains nous apportent? Moi-même, à l'époque où l'empereur Constantin de bienheureuse mémoire vivait, je suis venu comme ambassadeur, non d'un empereur ni d un roi, mais de Bérenger, marquis d'Ivrée ; je n'étais pas alors évêque mais seulement diacre, et cependant j'ai acheté des étoffes bien plus belles et en plus grande quantité ; je les ai emportées sans qu'elles aient été visitées par les Grecs ni estampillées à la douane (1). »

n purpuras abstulerunl; iodignos Vos^ omnesque Italos, Sàxones, nFrancos^ Baioarios, Suevos, imo cuuctas naliones hujusmodi » veste ornalos incedere judicantes. » Apud Muratori^ smp^(?res rerum italic, tooi. ii, p. 487. ^

(4) « Temporibus beataememoriaBGoDstaoliniimperalorishuc ve- » DerarnoonepiscopusseddiacoDus^necab imperalore auiregesed n a Berengiario marchione missus, et multo plura ac pretiosiora » pallia emi, quœ neque scrutata, nec a Grœcis visa^ uec plumbo » suntsignata.» Apud Muratori, Scrvptores rerum Ualic., tom. ii. p. 487.

Ou verra plus loin quand nous parlerons du commerce des Russes

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