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laS HISTOIRE DK LA SOIE.
068 dans rinde septentrionale demeure donc complète^ ment modifié. Il en résulte pour le commerce des soieries chinoises que la route périlleuse à travers rindoulcouch et le Kaboul est abandonnée, et que tout ^transit des étoffes précieuses par le Sind est arrêté (1). Vhkdjd méridionale, bien que les relations avec les Arabes y soient très^amicales et qu'un commerce actif y ait été continué (2), cesse pareillement d'avoir de Tinté-
(1) Nous ne voulons pas dire que les contrées baignées par Tlndus n'eurent aucune comtnonicatlon avec le reste de l^empire musulman. « SuWant Masioudy, qui écrivait an dixième sièelo^ » il partait souvent des caravanes du Khorassan pour le Sind, et » de la vallée de Tîndus pour le Khorassan . Les caravanes, alors t> comme aujourd'hui, prénaietit ordinairement la route par la 9 province de Kaboul et lés gorges de Bamian. L'Inde avait » aussi des relations avec le Zaboulestan et le Sedjestan, à tra- » vers lés villes de Ga^na et de Candahar. lo M, Ëeinaud, Mémoire géogruphique sur Vlnde^ p^ 146.
(2) Les Arabes^ après avoir au septième siècle fait une descente à Bombay et à Barodj, comme à Tembouchure de Ttndus^ changèrent de politique, lli sollicitèrent et obtinrent, suivant les témoignages de Massoudy» d'Ibn-Haukal, et d'Abou-Zeyd| l'autorisation d'entretenir une mosquée à Barodj et de se livrer en toute sécurité à letir commerce. IbniHadkal ajoute que jusqu'au dixième siècle le roi du Malva (les Arabes le nomment le Balhiva) confirmait par une sorte d'investiture la nomination du magistrat musulman choisi par les musulmans eux-mêmes pour juger leurs différends. Voir Gildemeister, Scriptorum araibum, etc., p. 44 et suiv. —M. Reinaud,'|n<rodwcfionàZa géographie d'Aboulfêda, p. 344.
Il sem))l6 que les peupled indiens du G<t}feerate et du Malabar n'étaient pas de la même race que les peuples du Sind^ et qu*en outre, le ootitaet prolongé aveo les nations si diverses^ 'qui avaient commercé avec eux dans tous les temps^ les avait singulièrement