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langue, Tarabe, où l'on reconnaît la tnëme loi rein gieusé, leKoran ; et quel triomphe pour celle dvilisalioil dans Ba réactioti contre la barbarie des Turcs Sedjouci^ des qui, franchissant TOxii^, envahirent au onziètne sièdle TAsie occidentale (Ij. !
Une autre cause ftiVorisa lé réveil eji Egypte d*utl commerce national et aida sa ville capitale à se soustraire à l*èiction absorfiailté de Bagdad et de Bassdra : c'est le voisinage de là Mecque. Lé moilvcment commercial que déterminèrent les pèlerinages vers ta villesainte s'étetidit natut^elleméftt à TEgypte ; et, comme la Syrie suivit toujours le sort de éette contfée et reconnut les mftmes souverains, TEgypte non-seulement fut le rendez-vous des caravanes d* Afrique, mais aussi des caravanes d'Asie qui arrivaient en Syrie.
Par suite de l'attrait qu'offraient les foires de la Mecque et de réclat dont la ville du Caire demeura entourée durant la domination des Fatémides, le golfe arabique reprit un peu de son ancienne activité, depuis si longtemps disparue. Aucune route par terre ne conduisait des côtes dé l'Oman à la ville de Tlslam (2) i les mar-
(♦) M. Sôdillot, Hi8t> des Arabes^ p. S*3el Î47, iûsisle^ avec grande raison, ee tious semble, sur la modiflcaiion (}tie iàBîrent les mœurs grosipières des Turcs au contact des tnusulmans de la Perse et de la Syrie . G*e8t une réaction anatogve à celle que nons avons signalée de la civilisation asiatique Sur les mœurs des tribus arabes qui firent au septième slôcle^h conquête de TAsie.
(2) Stawe, ^it ^n^eUèâse Ut %taUx, p. 296.