‹ Histoire de la terreur, 1792-1794 (volume 2)Chapitre 116 sur 262 · LIVRE VII. JÎ · texte numérisé non relu

LIVRE VII. JÎ

confidence des meneurs pressent Pétion de courir où son devoir le plus impérieux l'appelle. En vain celui-ci emploie-t-il mille prétextes pour expliquer et continuer sa coupable immobilité; on insiste, on s'écrie : « Il faut y aller; allons, monsieur le maire, mettez-vous à notre tète^! » Ne pouvant résister plus longtemps sans éveiller de justes soupçons, Pétion se décide à partir en emmenant avec lui quelques-uns de ceux qui viennent de s'offrir à l'accompagner.

Il était onze heures du soir. Les ministres, après avoir donné chacun dans leur département les ordres les plus indispensables, étaient revenus aux Tuileries. Rœderer * venait aussi d'arriver, et, s'étonnant de ne point voir le

toire), — Nous avons retrouvé la dernière lettre écrite par Tinfortuné commandant général à Pétion.

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