GARDE NATIONALE PARISIENNE. — ÉTAT-MAJOR GENERAL
ff Du 9 août 1792.
a Monsieur le maire ,
« Votre présence est nécessaire, les apparences sont menaçantes, et comme magistrat du peuple, vous êtes mieux que personne dans le cas de faire entendre raison à ceux qui sont égarés. Je vous prie donc de venir joindre vos efforts aux miens.
« Le commandant général ,
a Mandat. »