‹ Histoire de la Terreur 17921794. T. quatrièmeChapitre 161 sur 236 · Voir le n" \T6, p. 3oJ et 3-3 des lïévoluliow de Paris · texte numérisé non relu

Voir le n" \T6, p. 3oJ et 3-3 des lïévoluliow de Paris

3. Voir le discours prononcé par Chabot, le 7 novembre, aux Jacobine, Journal des débuts de la société, n° 597.

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344 HISTOIRE DE LA TERRECtt.

Les journaux se mêlèrent naturellement à la discussion. Ainsi qu'on peut le remarquer à toutes les phases i.Ie la Révolution, ce sont les entreprises avortées qui donnent lieu à la polémique la plus intéressante et la plus instructive. Lorsque le clioc des partis amène une défaite et une victoire définitives, comme au 10 août, au 34 mai, au 9 thermidor, le vainqueur empêche le vaincu d'élever la voix, le garrotte et l'envoie à l'écbafaud. Le silence se fait aussitôt sur sa tombe. Mais lorsque l'événement n'aboutit en apparence qu'à une trêve, les journaux se constituent juges du camp; les révélations se produisent à l'envi, et plus lard, de tous ces documents réunis et contrôlés l'un par l'autre, se dégagent aux yeux du lecteur attentif les causes véritables des événements.

Les feuilles girondines, le Patriote français, la Chronique, le Courrier des départements, s'étudient à enlever toute importance à l'ordre du jour voté par la Convention. « La défense de Robespierre, dit le premier de ces journaux3, a été fastidieuse et insignifiante; le tribun a prouvé qu'il n'était pas de taille à usurper le pouvoir suprême. » La Chronique, déclare que » Robespierre n'est qu'un prêtre et ne sera jamais que cela. Il se fait suivre par les femmes et écouter des pauvres d'esprit. Les robespierristes sont des cagots en patriotisme-. »

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