‹ Histoire de la Terreur 17921794. T. quatrièmeChapitre 183 sur 236 · La leUrede Roland e=t au Moniteur, n" 3Ï · texte numérisé non relu

La leUrede Roland e=t au Moniteur, n" 3Ï

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mais une très-vive opposition s'élève lorsque l'on demande d'accorder le même honneur à la pétition des électeurs de Seine-et-Oîse. Defermont et d'autres girondins déclarent qu'il y a le plus grand danger à propager des idées « qui conduiraient bientôt au code de la famine. » La Convention se range de cet avis, et cette fois encore fait justice d'un système qu'elle adoptera en grande partie plus tard et qui inaugurera le règne définitif de la Terreur, dont il aura été tout à Ja fois et la cause et l'effet.

Pendant que la Convention délibérait sans rien décider, des désordres graves éclataient dans plusieurs départements voisins de la capitale. Le 26 novembre, une députation des autorités de Loir-et-Cher et d'Eureet-Loir vient annoncer à la Convention que des rassemblements formidables se sont formés dans la forêt de Montmirail, sur les confins du département de la Sarthe; que, dans leur course torrentielle, ils inondent les villages, les villes mêmes, renversant les résistances partielles, envahissant les marchés, taxant arbitrairement les blés.

L'émotion produite par ces nouvelles est immense. Chasies ïa porte à son comble en accusant les partisans de l'ancien régime d'être les promoteurs de l'insurrection. « Les fermiers en relation avec les ci-devant nobles et les ci-devant prêtres, dit-il, ne battent leurs grains qu'à

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