Moniteur,]}. 1002. — 2. Moniteur, p. iOii
3. Registre des délibérations de ta section Mauconseil (28 août).
4. Cette affaire, qui paraissait ainsi complètement terminée, fut re-
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Les autres commissaires expédiés aux armées furent loin de trouver les mêmes difficultés dans l'accomplissement de leur mission.
Delmas, Beliegarde et Dubois -Dubay avaient été chargés de visiter les corps stationnés sur la frontière entre Dunkerque et Maubeuge- Ils se dirigèrent sur Cambrai1 et Valenciennes. Arrivés dans cette dernière ville, ils appelèrent à eux Arthur Dillon et Dumouriez 2.
Dumouriez, presque aussitôt après sa sortie du ministère, avait été dirigé sur le camp de Maulde qui formait l'extrême gauche de l'armée du Nord. Dès son arrivée, il avait cherché à se rendre indépendant et s'était mis en querelle ouverte avec ses supérieurs, Dillon et La Fayette. Pendant que ce dernier écrivait au ministre3
prise dix-huit mois plus tard (avril -1794} par ordre du Comité de sûreté généraie de la Convention, sans qu'aucun nouveau fait fût venu en rémller lo souvenir. Les municipaux de Sedan et les administrateurs du département des Ardennes furent traduits devant le tribunal révolutionnaire et condamnés à mort. Nous consacrons à la un du volume une note a ce triste -épisode de l'histoire de la Terreur.
H. Leur première lettre à l'Assemblée est datée du <3 août, de Cambrai, [ifoniteurj p. 066.)
2. Diimonriez était placé sous les ordres de Dillon, son ancien de grade, comme lieutenant général.
3. La Fayette déclarait, avec assez de raison, qu'il ne pouvait avoir sous ses ordres un général que, dans sa lettre du 16 juin, il avait nommé « le plus vil des intrigants »; il se plaignait également que l'étendue de son commandement n'eût pas de limites bien déterminées, ce qui l'exposait a devenir tout à coup, au moins moralement, responsable des décisions d'un général qui pouvait impunément contrevenir à ses ordres.
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