‹ Histoire de la Terreur, d'après des documents authentiques et inédits (volume 2)Chapitre 134 sur 165 · Monileur du SO octobre · texte numérisé non relu

Monileur du SO octobre

gnée de Lecoinlre, et proposer de rapportor les dispositiODS prescrivaDt aux Comités révolutionnaires de donner les motifs écrits des arreslationg opérées par leurs ordres. De leur côté, Lecoinlre et Pliéiippeaux réclament énergiquement le maiatieQ des mesures de précaution votées quelques jours auparavant.

La Convention semblait disposée à leur donner raison, quand Robespierre demaDde la paroleàson tour, et Tait observer qu'il faut sans doute respecter la liberté individuelle; n maïs, ajoute l'hypocrite orateur, s'eosuil-il qu'il faille, par des formes subtiles, laisser périr la liberté publique? Le décret qu'on tous a fait rendre a porté le découragement chez tous les citoyens gàaéreux, qui avaient le courage de s'exposer à foules les fureurs de l'aristocratie. Ces hommes simples et vertueux, qui ne connaissent pas les subtilités de la chicane, voyant opposer à leurs travaux cette astuce contre-révolutionnaire, ont laissé ralentir leur zèle— Lorsque la notoriété publique accuse un citoyen de crimes dont il n'existe point de preuves écrites, mais dont la preuve est dans le cœur de tous les citoyeoî indignés, ne va-t-on pas rentrCT daos l'ordre judiciaire avec le premier décret? N'anéaniit-on pas totalement la sagesse des mesures révolutionnaires?... L'humanité veut encore que les patriotes opprimés par l'erreur des mesures révolutionnaires soient secourus et délivrés. Mais n'allez pas réduire au déi'Ouragenient les amis de la patrie... u

Puis, cachant ta rigueur du fond sous la sensibilité de la forme, Robespierre soutient le projet de su|>-

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