I. Moniteur, n
3. Voici ces lettres curieuses h plus d'un égard. Nous appeloni Fattenlion du lecteur enr lesdeux passages où l'avisé magistrat tneî-
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[ISTOIBE DE LA TEBREUB.
Cependant le Comité de salut public élaborait toujours son rapport sur ta prétendue conspiration Tédéra-
Due h «es concitoyens qu'ils sont libres de Toumir, s'ils le veulent, un contingent plus élevé que celui qu'il leur a tout d'abord demandé, et les tranquillise sur le nombre des ennemis qu'ils auront à combatlre.
■ PariE, le e Juillet 1703, I'éu 3* de la République.
« Citoyens,
• Un nssemblement de contre-ré vol utioona ires se forme dans le département de l'Eure. Le Comité de salut public a accepté un bataillon de Seine-et-Oise et un bataillon de Sein&-et-Mame, et il a demandé deux bataillons de Paris; ils sont destinés à se porter dans le déparlement de l'Eure pour soutenir le courage des patriotes, et pour protéger h circulation des subsistances de Paris et de Rouen.
i Le Conseil général de la Commune de Paris demande aux sections ces deuz bataillons. Il s, dans une occasion semblable, présenté un mode, et on a discuté longtemps i ce sujet; dans ceile-ci, il s'en remet au zèle, au patriotisme des sections mêmes, pour éviter toute - discussion.
s Citoyens, ne perdez pas encore un temps précieux en discussions frivoles. Voulez-vous être libres, voulez-vous assurer ce bonheur k la génération future? Partez promptementl
« Que les hommes de bonne volonté, que les hommes de courage s'élancent dans l'arène, et qu'au lieu de délibérations, la France et l'Europe nous reconnaissent aux actions.
( Le maire de Paru,
■ Pachb. ■
« P. S. Si vous voulez donner un plus grand secours, vous en serez les maîtres, après que le premier envoi sera bit; mais partei toujours, je vous en conjure au nom du salul public.
I Le point de rassemblement des listes de ceux qui veulent partir est rue Barbette.
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