‹ Histoire de la Terreur, d'après des documents authentiques et inédits (volume 2)Chapitre 49 sur 165 · Voir plus baot, page · texte numérisé non relu

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ordres, les divisions de Luçod et de Ghalbos veDaieal d'arriver; les représentants Bourbotte, Ghoudieu, Fayau et Bellegarde étaient accourus de Saumur et s'étaient joints à leurs collègues Merlin (de Thionville), Tuireau et Carrier. Tous prirent part au conseil dans lequel allait se décider le sort de la guerre. Les Blancs avaient fut jusqu'à Beaupréau. Les généraux de l'armée de Alayence étaient d'avis de les poursuivre jusqu'à la Loire, sans tarder, afin de les battre en route, s'ils se retournaient pour résister, ou de les noyer dans le fleuve, s'ils tentaient de le franchir. Chalbos ayant fait bbserver que ses troupes étaient trop fatiguées, la majorité préféra une attaque en masse sur Beaupréau.

Cet excès de prudence sauva les Vendéens. Eux aussi délibéraient. Pallait-il, comme le proposait Boachamp, transporter sur la rive droite de la Loire le théâtre de la lutte? Valait-il mieux, suivant l'avis de d'Elbée, continuer dans le pays même une guerre désespérée de partisans? L'amour du sol natal prévalut et l'on convint de s'emparer de Varades, pour assurer la retraite en cas d'échec, et de tenter une dernière fois le sort des armes avant de traverser la Loire.

BoQchamp et d'Elbée revinrent donc, à la tête de ^0,000 hommes, aUaquer Cholet, le 17 octobre. lia avaient disposé leurs soldats en colonne serrée, et les Vendéens marchaient pour la première fois en ordre de bataille. Le point faible de la ligne républicaine était à l'aile gauche, et c'est sur elle que se porte le premier effort des assaillants. Victorieux un moment, ils ne tardent pas à être repoussés et se rejettent sur le centre. Là,

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