Vaniteur dti 1S juillet
i. MoniUar du 16 juillet 4793.
i. moniteur du t9 octobre 4793,
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Parties de Bourg le 6 août, les troupes républicaiaes étaient arrivées devant Lyoo le 8 au matin. Le même jour, Dubois-Crancé et Gauthier intimèrent à ses défenseurs l'ordre d'ouvrir leurs portes sous une heure. Malgré sa modération apparente, la proclamalioD des représeniants ajoutait encore aux rigueurs de la Convention', enpuoissant delaconSscatioQ desesbieos a tout iadividu dont le (ils, le commis, le serviteur et l'ouvrier d'habitude auraient porté les armes contre les soldats de la République ou contribué aux moyens de résistance* ». De telles mesures de proscription ne s'étaient vues que dans la Rome des Césars, où la loi de lèse-majesté frappait de mort le maître dont l'esclave avait pris part à un complot.
Ce délai dérisoire n'était pas encore expiré quand les hostilités commencèrent. Elles ne furent interrompues qu'un moment, le 10 août, à l'occasion de la fête de la Fédération, pour laquelle assiégés et assiégeants s'adressèrent des invitations réciproques. Peu importantes par elles-mêmes, ces escarmouches indiquaient de la part des Lyonnais la ferme volonté de se défendre et, après une dernière attaque infructueuse, le 15 août, Dubois-Crancé et Gautbiw résolurent de recourir au bombardement.
Déjà, aBo d'isoler les assiégés, ils avaient réuni au district de Vienne, dans l'Isère, le faubourg de la Guillotière, depuis longtemps hostile à l'agglomération lyoa-
1. Voir plus haul, page lit, et MmiUur du 14 juillet 1793. S. UwiUar do it août 1793.
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