Moniteur dn 1S eeptembre
S, Jfonitewr du S octobre 1793.
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qui coQvieDDe à un peuple tout-puissant. » Couthon, en s'exprimaoi de la sorte, visait ses deux collées Dubois-Crancé et Gauthier, dout le premier s urtout élait devenu suspect au Comité de salut public.
Billaud-Vureimesse fltriulerprète de ces défiances, dans la séanc>! Je la Convention du 6 octobre, en voilant sous lu masque de l'intérêt public l'intrigue ourdie dans le sein du Comité, u Ladéputation, disait-il*, qui setrouve à l'armée de Lyon, est composée de huit membres. Six. ont constamment été d'avis d'attaquer cdte ville de vive Turce; Dubois-Crancé et Gauthier sont les seuls qui aient été d'un avis contraire. La Convention n'en sera pas étonnée, lorsqu'elle apprendra que Duboi»- Crancé a réuni sur sa tête la qualité de représentant du peuple et celle de général, et qu'à ce dernier titre, plus la guerre sera longue, plus elle 4ui sera avantageuse- J'ajoute un autre fait. Le Conseil exécuUrvous a annoncé, il y a quelque temps, ta destitution du général Kellermann, qui a tant de fois trahi la patrie et qui remporte aujourd'hui des victoires pour détourner l'attention de la Convention sur sa conduite passée. Eh bien I ces deux mêmes individus se sont permis de le maintenir dans le généralat. C'est une intrigue infernale. Il est temps que la justice soit égale pour tous, et je crois que la Convention ne -doit pas balancer à faire rentrer dans son sein Dubois-Crancé et Gauthier. »
L'Assemblée, avec sa docilité ordinaire, rappelle les deux représentants. Mais déjà le Comité de salut public