De concil. el EccL 7nil., 1. 15 (douzième note
(). Controverses, dise. 54.
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également que les rois de France guérissaient des écrouelles. Mais ces développements peu sensationnels furent rares. Le plus souvent, au lieu d'étendre le cadre tracé par l'auteur des Controi'erseSy on le restreignit, et le chapitre que l'on consacra à la sainteté de l'Eglise romaine fut un abrégé de la dissertation de Bellarmin.
APOSTOLICITÉ
Sander ' n'avait consacré que quelques textes scripturaires — dont un seul du Nouveau Testament — à Tapostolicité. Stapleton - s'attacha à mettre en relief la place que les Pères avaient accordée à cette prérogative dans leurs controverses avec les hérétiques. Sans s'astreindre à un ordre chronologique bien rigoureux , il rapporta les textes dans lesquels Tertullien, saint Irénée, saint Optât, saint Augustin, saint Epipliane avaient, tantôt proclamé l'origine apostolique des églises comme la garantie de leur orthodoxie, tantôt mis les hérétiques au défi de faire remonter leur arbre généalogique jusqu'aux apôtres. Mais la thèse de Stapleton mêlait plusieurs idées diverses. Bellarmin essaya de faire cesser cette confusion en traitant successivement et séparément de « l'antiquité », « la durée », « la succession des évoques dans l'Eglise romaine », « l'accord doctrinal de l'Eglise romaine avec l'Eglise ancienne ».
Antiquité'^ . La vraie Eglise doit évidemment être plus ancienne que la fausse '• . Or l'Eglise que nos adversaires appellent « papistique » remonte à Notre-Seigneur, et, par conséquent, est plus ancienne que toutes les autres. Les protestants objectent que