Scorpiace, 10, .M
(i. De schisnuUe, 7, 3, M. 11. Hi(S7.
7. De fide ad Petrum, 31), appondice du tome G de saint Auiiustin, M, 40. 7G6 : « ... si eam in Ecclesia catholica gerat, cui Deus in persona Pétri, ligandi solvendique tribuit potestatem, dicens... »
(S. De doclrina chrisdana, 1.17. M. 34. 2."): Contra adcersariam legis, l, 36, M. 42. 623; De agone christiano, 32, iM. 40, 308: lùid., 33, p. 308; In
Puis il lança cette accusation contre l'auteur des Controverses : « Bellarmin dissimule tous ces témoignages du bienheureux Augustin que j'ai rapportés... Il ne cite que ceux qui ont le moins de portée et il ne les cite qu'après les avoir tronqués pour les soumettre plus facilement aux vaines distinctions de Torquemada et de Cajetan. Lus attentivement et éclairés les uns parles autres, les textes d'Augustin prouvent que, selon ce docteur, Pierre a reçu les clefs comme type de l'Église. Mais Bellarmin ne peut supporter cette lumière, et, pour faire de l'obscurité, il invente une distinction entre le rôle historique et le rôle symbolique de Pierre. »
Ces nouvelles attaques provoquèrent de nouveaux plaidoyers. Duval' répondit àRicher, Coeffeteau^ à Marc-Antoine, Lupus ^ et Schelstrate '' réfutèrent Launoi. Mais Duval se borna à apporter deux ou trois attestations et Coeffeteau lui-même, malgré ses verbeuses amplifications, se contenta à peu près d'utiliser Bellarmin. Chez Lupus nous trouvons un travail plus personnel. Il commence par expliquer que la théorie du pouvoir des clefs, dont Launoi se constitue le défenseur et qu'il prétend appuyer sur les Pères, est celle qui, au quinzième siècle, fut soutenue par le concile de Baie. Puis il continue : « Launoi fatigue le lecteur par ses citations dont la plupart ne sont pas ad rem. Je me borne à expliquer les textes de Tertullien, de saint Optât et de saint Augustin. Les textes de Tertullien parlent d'eux-
jos. 30, zenn. 2. 5, M. 3(5. :i42; In ps. 108. 1, M. 37. 1131; Quaest. evangel., 2, 6, M. 35. 1336; De baptismo, 3. 22, M. 43, 149; 76., n. 23, p. 150; 76., 7. 99, M. 43. 241 : In Jo., 50. 12, M. 35. 1763; InJo., 118. 4, M. 35. 1949; In Jo., 124. 5, M. 45. 1973; In 7-" Jo., 10. 10, M. 45. 2062; Serm. 352. 8, M. 39, 1558; Serm. 351, 9, I\l. 39. 1545. Serm. 149. 6 et 7, M. 38. 802; Serm. 46. 30, M. 38. 287; Serm. 71. 37, M. 38, 466: Serm. 76. 1, M. 38. 479; Ibid., n. 3, p. 480; Serm. 79 do l'appendice, M. 39. 1899; Serm. 296. 5, M. 38. 1354; Serm. 196. 11, M. 38. 1358; Serm. 195. 2, M. 38. 1349; Serm. 195. 3, M. 38. 1350.
1. De suprema romani ponllficis in Ecclesia potestate, 3, p. 108 et siiiv.