‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 168 sur 371 · Serm. 137. 3, M · texte numérisé non relu

Serm. 137. 3, M

10. In ps. 108. 1, M. 37. 1431; mais la lin du texte cité par Launoi no s'y trouve pas.

TEXTE « PASCE OVES iMEAS ». 193

gnages, parmi lesquels le suivant : « La parole : Pierre, m'aimes-tu, n'a pas été adressée seulement aux évêques ; elle s'adresse aussi à chacun de nous, si petit que soit le troupeau qui nous est confié *. »

Après avoir cité ces textes et neuf autres du même genre ■'^, Launoi, selon son habitude, accuse Bellarmin d'être en contravention avec la règle du concile de Trente, qui prescrit d'interpréter l'Ecriture selon la pensée des Pères.

De toutes les dissertations qui parurent depuis Bellarmin pour défendre le texte pas ce sur le terrain patristique, la plus importante et la plus personnelle fut celle de Schelstrate^. L'auteur de VAntiqnitas Ecclesiae commença tout d'abord par compléter l'enquête de Bellarmin et recueillit dans les écrits des Pères une dizaine de textes nouveaux. 11 est vrai que plusieurs de ces témoignages — empruntés à saint Cyprien, à Origène, à Eusèbe, à saint Cyrille de Jérusalem, à saint Chrysostome — avaient peu de portée et se bornaient à dire, tantôt que Pierre fut le premier des apôtres, tantôt que la ^diVole pas ce o^es, lui fut adressée par le Sauveur. En revanche, les papes lui offrirent des formules importantes. Tel, par exemple, le texte de saint Léon que nous avons déjà rencontré sous la plume de Bellarmin ; tel encore cet endroit des lettres du pape saint Grégoire"'' : « Tous ceux qui connaissent l'évangile savent que la parole du Seigneur a confié à Pierre le soin de l'Eglise universelle? » Même en dehors des

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