‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 204 sur 371 · IIei'kle, Histoire des conciles, U\ IV · texte numérisé non relu

IIei'kle, Histoire des conciles, U\ IV

2. Thkodoret, Hisl.eccL, 5. 1), M. 82. 1212; IIefei.e, 2. 225.

3. IIauduin, 1.1122 ; IIefe[,e, 2. 3(1? : « ... àvayxaiwç -/aTaTTeiôÉvTî; aTiôte tcSv xavovwv xal iv. ly^ç eTricrxoXïîç toù àyi^TàTOU Ttaipà; yjfjiàjv xai auÀ).etToupYoO KeXeffTivou toù cTiiaxoTiou tv^ç 'PtofJLaîtov £xy.)>y]ata;, oaxp'JcavTE; 7io)>)>âxiç, irù Ty)v

universelle ^ et qu'ils ont écrit en parlant d'Eutychès : « Il s'attaque, dans sa folie, à celui qui a reçu du Seigneur, la garde de la vigne, c'est-à-dire à votre Sainteté '^. » Enfin les déclarations suivantes sont mises sous nos yeux : « Nous suivons le siège apostolique, nous lui obéissons. Ceux qui sont en communion avec lui sont en communion avec nous. Ceux qui sont condamnés par lui, sont condamnés par nous » (concile de Constantinople de 548) ; « Le siège (de l'évêque de Rome) domine sur tout l'univers ; il est la tête de toutes les églises » (septième concile œcuménique^); « L'Eglise romaine a, de par l'institution du Seigneur, la primauté du pouvoir ordinaire sur toutes les autres ; elle est la mère et la maîtresse de tous les fidèles du Christ » (concile de Latran de 1215) ^ ; « L'évêque de Rome est le vicaire du Christ, le successeur de Pierre, le chef de l'Église universelle » (concile de Lyon de 1274) ^ ; « Nous définissons que le siège apostolique et l'évêque de Rome a la primauté sur tout l'univers ; qu'il est le successeur du bienheureux Pierre, prince des apôtres; qu'il est le vrai' vicaire du Christ, le chef de toute l'Église, le père et le docteur de tous les chrétiens, et qu'il a reçu de Notre- Seigneur Jésus- Christ, dans la personne du bienheureux Pierre, le plein pouvoir de paître, régir et gouverner l'Église universelle (Florence, 1439) ^.

Tout en présentant les textes qu'on vient de lire, Bellarmin les commente quand il y a lieu. Il observe notamment que les déclarations du second concile de Lyon et du concile de Florence ont été promulguées par l'Eglise latine de concert avec l'Eglise grecque. Il s'arrête surtout sur le sixième canon de

1. Les légats de Léon s'intitulèrent : « vicarii apostolici imiversalis Ecclesiae papae », titre que les Grecs traduisirent par Trjç o'txouaevtxviç iv.vXriaixç èni(j>t.6izo\) . — Les Pères du concile donnèrent à Léon le titre de « archevêque et patriarche œcuménique de la grande Rome «. Voir Ilefele, 3. 141.

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