‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 316 sur 371 · Ep. 1. 9 ad Sanleulium · texte numérisé non relu

Ep. 1. 9 ad Sanleulium

3. De antiqua Ecclesiae disciplina, dissort. G. A.Insaec. 15, dissert. 4, art. I, surtout ^'5.

b. Defensio declarationis cleri galiicani, lib. 5, 9, 10.

6. Defensio, 10, 20. On sait qu'à la fin de sa vie, Bellarmin conçut des doutes sur le concile de Sinuesse.

7. Defensio, 10. 20 : « Caeterum haec de romana ac particularibus synodis dicta nihil ad nos quibus propositum est de ronciliis œcumenicis agere. »

8. Defensio, 10, 22 : « Intérim constat esse multa sodis apostolicae décréta quae in synodis œcumenicisretraetata fuerunt ».

Ici se présentait la question des appels. Bossuet commença par faire observer que les jugements rendus par le pape ne comportent pas d'appel, quand ils sont provisoires ou quand ils sont destinés à exécuter une prescription conciliaire. Il ajouta que le jugement de saint Léon rendant la communion à Flavien, en attendant la décision d'un concile, était dans le premier cas, et que la condamnation portée contre Acace par le pape Gélase était dans le second. 11 crut pouvoir conclure que ce dernier pape, en défendant d'appeler des jugements du saint-siège, avait voulu non pas porter une loi générale, mais simplement viser les cas particuliers comme le sien '. Puis, pour justifier son assertion, il esquissa dans les termes suivants l'histoire des appels :

(c Ceux qui attaquent les appels du pape au concile prétendent ordinairement que ces appels furent inconnus jusqu'au schisme d'Occident. C'est absolument faux. En 1246, l'église d'Angleterre, qui était très catholique et étroitement attachée au saintsiège, appela du pape Innocent IV au concile de Lyon pour se soustraire à un lourd impôt que Rome faisait peser sur elle... Matthieu de Westminster dit, à ce propos, que le pape fut très irrité d'apprendre que les Anglais s'étaient plaints au concile d'être rançonnés. Le même historien raconte que, dans l'année 1264, sous Urbain IV et Henri III, le légat apostolique excommunia les barons anglais et lança l'interdit contre les villes d'Angleterre. Mais, dit Matthieu, les barons, estimant cette sentence injuste, en appelèrent du pape à des temps meilleurs et à un concile général... Cet appel fut lu devant les évêques rassemblés dans un concile anglais. Il reçut leur approbation et fut mis par eux à exécution. Voilà un appel du pape à un concile général... Voilà des évêques réunis en concile qui approuvent cet appel et qui l'exécutent. »

« En 1267, les Anglais, écrasés par les exactions du légat pontifical, en appellent, dit Matthieu Paris, au siège apostolique, puis au concile général, puis, en désespoir de cause, au souverain juge. Au cours du démêlé qu'il eut avec Boni-

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