‹ Histoire de la théologie positive (volume 2)Chapitre 346 sur 371 · U Anll-Fcbronius, 4, ^Rj ot suiv · texte numérisé non relu

U Anll-Fcbronius, 4, ^Rj ot suiv

i. De nuctoritate t'omani ponli/icis in concilils r/eneraUbm, 1,91; "2. 7: 2. 59; 2. 122; 2. 167; 2. 229; 2. 310. 3. Histoire des Concile^', Introd., ^'^ 1- !< P- l'^-

Les décisions du concile d'Éphèse furent signées par les légats de Célestin et reçurent de ce chef une première confirmation. D'ailleurs, Tannée suivante, le pape Sixte lit, successeur de Célestin, approuva ce concile dans de nombreuses lettres dont plusieurs sont parvenues jusqu'à nous.

Les décisions du concile de Chalcédoine furent, à l'exception des canons, souscrites par les légats de saint Léon. De plus, le concile envoya tous ses actes à Rome et demanda au pape de les ratifier et de les confirmer. A preuve ce passage de la lettre du concile à saint Léon : « Nous vous avons communiqué tous nos actes pour notre propre affermissement, pour obtenir aussi que vous ratifiiez nos actes et que vous y adhériez ». L'empereur Marcien demanda également au pape de confirmer les décisions du concile et il demanda que cette confirmation fût faite par une lettre spéciale envoyée à toutes les églises, de manière à dissiper tous les doutes que les eutychiens répandaient sur l'adhésion du souverain pontife aux définitions du concile. Enfin, l'archevêque de Constantinople, Anatole, écrivit à saint Léon : Gestorum i>is omnis et confirmatio auctoritati vestrae Beatitudinis fuerit reservatae. Toutefois le pape Léon confirma exclusivement les décisions relatives à la foi et rejeta le vingt-huitième canon.

Le pape Vigile consentit, après un long refus, à confirmer les décisions du cinquième concile. Et nous possédons encore les deux documents qu'il a laissés à ce sujet, à savoir, le Décret qu'il envoya à Eutychius et le Constitiitum.

Le sixième concile, outre qu'il fut accepté par les légats pontificaux, demanda par une lettre spéciale la confirmation pontificale. Le pape Léon II, successeur d'Agathon, accorda son approbation. De même, le pape Adrien II approuva expressément les actes du septième concile, comme le prouve ce passage de sa Lettre à Charlemagne : Et ideo ipsam suscepùnus synodum. Enfin, le huitième concile demanda au pape une approbation spéciale et solennelle. Adrien II donna son approbation entière à la partie dogmatique des décisions du concile. En revanche, il se plaignit des règlements étrangers au dogme. Quant aux conciles œcuméniques postérieurs, tous sont d'accord à reconnaître qu'ils ont été confirmés par le pape.

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