‹ Histoire de la théologie positiveChapitre 108 sur 547 · Protevang · texte numérisé non relu

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8. De perpétua vir g, Mariae, 19, M. 23. 303. Voici ce que dit, a ce propos, Baronius, Apparatus ad Annal. 61 : « llujus (opinionis) fortissimus stipulator seu potius auctor Hieronymus. » Ailleurs {In Matth. 12. 50, M. 26,85) saint Jérôme dit que les « frères» étaient les fils de la tante de Notre-Seigneur.

9. Voir : saint Augustin, In Jo. 28. 3, M. 35. 1623; Ibid. 10. 2. p. 1407; Serm. 133. 1, M. 38. 737; Quaest. in Matth. 17, M. 35. 1374. Dans ce dernier endroit, le saint docteur dit que ces « frères » ont pu être des fils d'un frère de Joseph qui était considéré comme le père de Jésus.

10. Voir : saint Cyrille d'AL. In Jo. 7. 5, M. 73. 637; Théodote d'Ancyro homil. 4. 13, M. 77. 1412; Théophylacte, In Jo. 7. 5; saint Jean Damasciine, In dormit. 1. 6, M. 96. 709, qui, sans se prononcer nettement, semble s'inspirer du protévangile et, par conséquent, en admettre le récit.

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