De praescriptionibus, 19, p
'2. Ibid., 37, p. 51 : Constat... non esse admittendos haereticos ad inciindam de Scripturis provocationem quos sine Scriptiiris probamus ad Scripturas non pertinere. » Voir : IbicL, 45, p. GO : «... Neccssariis praescriptionibus repellendas (haereses) a conlatione Scripturarum. »
3. Adv. Marc, 1. I, M, 2. 248. — Nous retrouvons l'argument de tradition sous la plume d'Origène formulé en ces termes [Périarcli. praef. 2, M. 11, 116) : « Serv^etur ecclesiastica praedicatio per successionis ordinem ab apostolis tradita et usque ad praesens in Ecclesiis permanens. Illa sola credenda est veritas quae In nuUo ab ecclesiastica et apostolica discordât traditione. » — Signalons aussi le Commonitorium de saint Vincent de Lérins qui n'est qu'une longue exhortation à éviter les nouveautés et à garder les données de la Tradition. Voir surtout le chapitre 2, M. 50, 640. Ici, l'auteur, après avoir posé en principe que l'on doit régler sa foi « divinae legis auctoritate, tum deinde Ecclesiae catholicae traditione », s'objecte que le « canon des Écritures » semble suffire sans qu'il soit nécessaire de recourir à 1' « autorité du sens ecclésiastique ». 11 répond que l'Écriture peut être entendue de diverses façons. 11 conclut que l'interprétation des écrits prophétiques et apostoliques doit être dirigée « secundum ecclesiastici et catholici sensus normam ». 11 complète ensuite cette première règle par la suivante : « In ipsa item catholica Ecclesia magnopere curandum e.st ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est. »