‹ Histoire de la théologie positiveChapitre 296 sur 547 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

244 THÉOLOGIE patristique; l'église et le pape.

« la vieille coutume » par laquelle Rome confirmait ou cassait en appel les jugements ecclésiastiques ^ . Son représentant à Chalcédoine, le légat Philippe, lut devant les Pères du concile le sixième canon deNicéequi, d'après la leçon romaine, constatait que Rome avait toujours eu la primauté -. Et le pape Gélase, esquissant l'histoire du droit d'appel, que « les canons », dit-il, reconnaissaient à Rome, observa que saint Athanase, saint Jean Chrysostome et saint Flavien, condamnés injustement par des conciles orientaux, avaient été absous par le Siège apostolique ^.

1. Ep. 10. 2, M. 54. 630 : « Vestra fraternitas recognoscat apostolicam sedem innumeris relationibus esse consultam et per diversarum, quemadmodum vêtus consuetudo poscebat, appellationem causarum aut retractata aut confirmata fuisse judicia. »

2. Harduin, Acta conciliorum, 2. 638 « Quod Ecclesia romana semper primatum habuit. » Cette phrase est étrangère au texte authentique du sixième canon. Voir Hefele, Conciliengeschichte, 1^ éd., 2. 384; ibid. 2. 522.

3. Ep. 13, M. 59, 66-67. Il ajoute aussi (p. 72) que le concile de Chalcédoine fut confirmé par le pape saint Léon.

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