Jhid., ch. 12, p
3. Ibid., cl). 9, p. 99 à lOô. On [)eut néanmoins se demander comment Ilincmar n'a pas vu que, si les textes apportés ici par lui valaient contre Gottescalc, sa propre thèse ne rendait pas suffisamment raison du langage auj^ustinien.
4. Jùid.y ch. 25, p. 256 : « Prosper, vir eruditissimus atquc religiosissi-
410 THÉOLOGIE PATRISTIQUE; la GRACE.