Haer. 69. 25, M
4. Coat. Eunomium, 1, M. 45. 344: <• oOoà toO pyjToO tyiv 8iàvoiav £•/. T?iç tÔ)v *Eêpaiu)v Ypaçr,; el; toOto tô <7r)u.aivd[X£vov cpépouaav èTïtôet^ai ouvvîaovTai xtov loiuwv épjxrivÉwv TÔ èxxrjffaTO xai v.7.xinx-/)Gzv àvil toO IxTiaev èx^sSojxdTwv. » — Dans : Adv. Arium et Sabellium, 5, M. 45. 1288, le verbe exTtas est maintenu; mais ce traité ne semble pas être de Grégoire.
5. Ep. 140. 6, M. 22. 1170 : « Nulium autem débet verbum crealionis movere, quum in hebraeo non sit crealio quae dicitur bara, sed possessio. » — Voir encore : In haï., 26. 13, M. 24. 299. — Dans : In Ephcs. 2. 10, M. 26. 471, saint Jérôme observe que les manuscrits hébreux ont un mot qui correspond à possedit. Néanmoins il garde le verbe creavit qu'il applique à la nature humaine du Sauveur. Mais ce commentaire est do 392, c'est-à-dire qu'il est une œuvre de jeunesse. Donc saint .Jérôme a commencé par suivre l'interprétation de saint Athanase : il s'est rangé plus tard du côté d'Eusèbe.
tionde saint Athanase. Heureusement pour celle-ci, la Vulgate ne se fit accepter que tardivement. Saint Augustin et saint Fulgence reproduisirent, comme on l'a vu, l'explication del'évêque d'Alexandrie qu'ils tenaient de saint Hilaire et de saint Ambroise. En Orient, saint Cyrille d'Alexandrie préféra se mettre à l'école du plus illustre de ses prédécesseurs, plutôt que de se faire le disciple de l'évêque de Césarée. Et ainsi, pour des raisons diverses, la solution d'Athanase à l'objection arienne tirée du texte des Proverbes se maintint, tant dans l'Eglise latine que dans l'Eglise grecque. Mais, dans l'une et dans l'autre, elle n'occupa que le rang d'une opinion discutée. Revenons au commentaire du texte : « Mon Père est plus grand que moi ». On a vu plus haut combien fut populaire dans l'Orient l'interprétation donnée par Athanase à la suite d'Alexandre. Disons maintenant qu'elle n'arriva pas à s'imposer universellement même chez les docteurs grecs. Déjà, en 360, saint Basile, après avoir expliqué que le Père a, sur le Fils, une certaine supériorité qui n'exclut pas l'identité de nature, ajouta que l'on pouvait encore attribuer l'infériorité du Fils à sa nature humaine ^ . Mais l'évêque de Césarée n'attacha aucune importance à cette observation sur laquelle il ne revint jamais. Et son ami, saint Grégoire de Nazianze, ne la mentionna que pour la repousser avec dédain comme une banalité. « Sans doute, dit-il, le Père est plus grand que le fils considéré comme homme, mais qu'y a-t-il en cela d'honorable pour lui ^ ? » Mais un de leurs contemporains, l'auteur inconnu du traité Sur V incarnation et contre les ariens^ recueillit précisément Finterprétation méprisée par Grégoire, et enseigna que le Fils s'était déclaré inférieur à son Père en faisant allusion à sa nature humaine^. Saint Amphiloque tint le même langage '*. Et, plus tard, saint Cyrille d'Alexandrie, renonçant
1. Ep.S. 5, M. 32. 253: « lav. Se x'.ç y.al âX).-/i ëvvoia âvauoxsifxévy] tw priTco. Tî yàp 6au[xa(7Tàv et (jLSÎ^ova éauxoO xov Ttaxepa (xi\>.ol6yriaz, Xoyo; wv xal cj-àp^ y^" Yovo): ;»