Cf. G. Renard, Vie de Voltaire, p
2. Cf. on particulier, pour Taflairo Calas, Lettres à Debruê et à Moultou, in Let. inéd. sur la toi , p. 96, 142. 237.
3. « Le vieux malade eapéro mourir bientôt pour ne plua voir coa horreurs. Il voit trop tard que lu même esprit qui les a fait naître l"s nuûnticnt et les maintiendra. On nous trompait quand on nous promettait do lu douceur. Tn tigrj mangera toujours dds agneaux.mais ne le deviendra prti.. J'ai reçu des lettres anonymes dans lesquelles on me menace l)o;uic.)up si je Qonti luo à prendre part à cette affaire. i*{L,à Moultott^H. d., ihid., p. 207. )