‹ Histoire de la troisième république (volume 3)Chapitre 96 sur 230 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

LES TROIS MINISTÈRES JULES SIMON, DE BROGLIE DE ROCIIEBOUET. — LE SEIZE MAI

(Du 12 Décembre 1876 au 13 Décembre 1877.)

ta crise ministérielle. — M. Jules Simon. — La Déclaration du 14 Décembre. — Les premiers actes. — Les attributions financières des deux Chambres. — La presse. — Les groupes parlementaires. — Les élections d'inamovibles. — Les membres des Commissions mixtes.

— MM. Jules Simon et de Mac-Mahon. — Elections intransigeantes.

— Le président du Conseil municipal de Paris. — Les lois d'alTaires.

— Retour offensif de TUltramontanisme. — Agressions desévéques.— Les conférences de M. Loyson. — Pétitions en faveur du pouvoir temporel. — Interpellation du 3 Mai. — L'ordre du jour du 4 Mai. — Les lois sur la presse et sur l'organisation municipale. — La lettre du 16 Mai. — L'ordre du jour des Gauches. — Jugement sur le Cabinet du 12 Décembre 1876. — Le Cabinet du 17 Mai. — La Déclaration du 18 et la prorogation. — Le Manifeste des Gauches. — La presse française et la presse européenne. — Les premiers actes du Seize Mai.

— Le Message du 16 Juin et la dissolution au Sénat. — L'ordre du jour des 363. — Appréciation sur la Chambre de 1876. — Retard apporté «ux élections. — Les ministres du 16 Mai.— Le nouveau Gouvernement de combat. — Intervention du Maréchal dans la lutte électorale.

— Les abus de pouvoir, rarbitraire, la répression. — Discipline et modération des Républicains. — Mort de Thiers. — Ses funérailles.

— Sa profession de foi. — Les deux Manifestes du Maréchal. — La situation électorale, le 13 Octobre. — Les élections et les ballottages.

— Elections cantonales du 4 Novembre. — Retour des Chambres, le 7 Novembre. — La Chambre des députés vote une Commission d'enquête. — Le Cabinet de Broglie-de Fourtou au Sénat. — Le Cabinet du 23 Novembre. — La Déclaration du 24 Novembre. — Ordre du jour de Marcère. — Refus du budget. — Soumission ou dissolution ? Lesprujets de coup d'Etat. — Appel à M. Dufaure le 7 Décembre, puis à M. Batbie.— Echec de M. Batbie. — L'incident Labordëre. — Nouvel appel à M. Dufaure.

La crise ministérielle, après la retraite de M. Dufaure, dura dix jours. Hanté de l'idée fixe de reconstituer un Cabinet Centre Droit et de placer à sa tète le duc de Broglie, le Maréchal manda le sénateur de TEure. Fort sagement, celui-

Page 1