LIVRE TRENTE-CINQUIÈME
la popularité, assurait au muphti un ascendaat sacré mr la nation. Cabatcki-Oghli se donna à lui. Ce lardi conspirateur, que le peuple et les prêtres regardaient comme le libérateur des musulmans, ivait inspiré le respect et Tadmiration par la modération de ses désirs et par son éloignement modeste le la capitale après avoir régné en maître absolu sur 5on pays. C'était un Sylla sauvage se promenant, iprès son abdication du pouvoir , parmi les bourreaux et les victimes de sa dictature.
À Tappel secret du muphti contre le caïmakam, Ilabatchi-Oglili , que la victoire avait sacré aux œux de ses doux mille yamaks, leur donna Tordre le se porter de nouveau à Ck)nstantinople, et d'y renger la cause de la religion attaquée, leur dit-il, 3ar l'ingrat vizir caïmakam dans la personne du îiuphti. Un détachement d' yamaks part à sa voix. Ils remplissent la ville de leurs murmures et de eurs accusations contre l'ancien instigateur de leur 3remière révolte. Ils rallient à eux les janissaires isservis à leurs caprices, les mécontents, les imans, a populace, écume toujours flottante au vent des jéditions. Ils entourent le palais du caïmakam ; ils