LIVRE TRENTE^INQUIÈME
ien traité dans sa prison par son neveu Mustapha, [ustapha le consulte souvent sur la conduite des ïaires d'État. Sélim, fatigué des vicissitudes et des ilamités de l'empire, s'applaudit de sa déchéance, t se félicite de ne plus porter la responsabilité des BFaires. J'ai des communications secrètes avec ce rince; le peuple et mêmelesministres de Mustapha 3viennent à des sentiments d'estime, de regret, 3 pitié pour le sultan déposé; je me tais moi-même ir l'intérêt que la France lui porte, de peur d'acîlérer sa mort par la crainte qu'on aurait de sa jstauration sur le trône. »